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   Cher public,  ​​

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 Enorme succès de rentrée pour cette première conférence de la saison 2026-2027 ! Nous savions que vous étiez "fans" de Stéphane Barbillon...nous n'avions pas mesuré que vous étiez autant "fans" des ponts de Paris !

Nous avons probablement battu nos scores de présences ; nous sommes sensibles à votre intérêt renouvelé pour notre association.

Stéphane Barbillon, ému, a témoigné de son affection et pour vous, cher public et pour l'Université Sénonaise Pour Tous.

En résumé, un petit moment de bonheur partagé !

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                                                                     "LES PONTS DE PARIS

                               Et si, pour raconter Paris, il suffisait de traverser la Seine ?"

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Depuis des siècles, les ponts relient les deux rives, mais ils racontent bien davantage : les ambitions des rois, les transformations de la ville, les prouesses des ingénieurs et les souvenirs de générations de Parisiens.

Du Pont-Neuf aux grandes architectures du XIXᵉ siècle, cette conférence vous a invités à regarder autrement ces monuments que nous croyons connaître.

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Une histoire de Paris… au fil de ses ponts.

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 Le parti pris de Stéphane Barbillon a été de traiter des ponts de Paris chronologi-

-quement, siècle après siècle, en évacuant rapidement ceux que l'on ne mentionne 

jamais, les "pont d'aval" et de "pont d'amont", ceux qui ont disparu après le

Moyen-âge, soit, le "grand pont" et le  "petit pont".

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Quelques chiffres à retenir : 13 km de Seine, une rive droite et une rive gauche et 

37 ponts soit le plus grand nombre de ponts dans une même ville, dans le monde...

 Les premiers ponts étaient des ouvrages techniques mais à visée utilitaire, 

intégrant parfaitement l'urbanisme au point d'y loger habitations, boutiques et

échoppes sans oublier les péages versés par les navigants exploitants de la Seine

tels les trains de bois venant de l'Yonne jusque Bercy.

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A l'image de certains ponts italiens de la même époque, l'architecture des ponts 

parisiens était telle que la vue et le passage en étaient bouchés

(cf photo du pont Saint-Michel au Moyen-âge).

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On enjambe virtuellement le pont au change disparu (années 1550) vers le

pont neuf bien que le plus vieux de Paris (1575) dont la construction a duré 40 ans,

situé à la pointe de l'Ile de la Cité dans un souci d'intégration, d'aménagement de la

pointe de la ville jusqu'à la triangulaire place Dauphine.

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 Sur ce pont neuf, où à l'époque il était de bon ton de se montrer, des éléments décoratifs de valeur : une statue équestre d'Henri IV, une autre de la Samaritaine (référence biblique) et pas moins de 400 mascarons pour en animer le dessous (cf tableau musée Carnavalet).

 On file vers le pont Marie du nom de son promoteur et son quai des ormes : sujet apprécié des premiers peintres impressionnistes...puis vers le pont royal (1685 - 1689) souhaité ainsi par Louis XIV et baptisé ainsi à cause de sa proximité avec Le Louvre.

 Le premier pont à structure métallique est le pont des arts (face à l'Institut) et ses fameux cadenas/ souvenirs dont le poids a contraint à une reprise de chantier (1985 - "la passerelle") à peine précédé chronologiquement du pont de la Concorde (1778- 1791) d'architecture hyper-classique mais efficace dans sa volonté de transmettre un message politique puisqu'il relie l'Assemblée Nationale, le musée de la Marine, l'hôtel Crillon...La perspective sur la Seine, de ce pont, est probablement une des plus jolies de la capitale.

Il a porté plusieurs noms : pont Louis XV puis Louis XVI puis Concorde, 1789 et sa Révolution étant passés par là ; d'ailleurs, l'essentiel des pierres de la Bastille démolie se sont retrouvées dans l'ouvrage !

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 Du pont d'Iena (1808- 1814) au pont de l'Alma (1865 mais reconstruit entre 1969 et 1973) et son Zouave, repère plus ou moins exact par temps de crues de la Seine, à la flamme commémorative à Lady Diana et à notre René Binet (exposition universelle de 1900 et sa porte monumentale de style orientaliste).

Puis, encore, le pont Alexandre III, tout en métal, preuve du génie technique français, qui est le pont de la 3ème République dont la première "pierre" - si je puis dire - a été posée le prince Nicolas II.

Quantité de peintres impressionnistes s'en sont inspirés ! Il est d'une beauté éblouissante et ses réverbères 1900 lui donnent, le soir tombé, un côté féérique que les touristes apprécient.

Pour le XXème siècle, Stéphane Barbillon a choisi le pont Bir-Hakeim (qui s'étire du 16ème arrondissement à Passy) avec ses 3 niveaux de circulation : bateaux sur l'eau, autos au 1er, métros enfin.

La touche finale de cette conférence est donnée par le biais du poème de Guillaume Apollinaire : "Sous le pont Mirabeau, coule la Seine et nos amours..."

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​ Stéphane Barbillon, est-il encore besoin de vous le présenter ?, compte parmi nos très fidèles enseignants en Histoire de l'Art et animateurs de conférences à succès.

Médiateur Culturel, il sillonne la ville de Sens de part en part, seul ou accompagné de touristes ou de Sénonais curieux qui suivent une de ses fameuses visites guidées organisées par l'Agence d'Attractivité Sens Intense.

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                                                     Rendez-vous le samedi 14 novembre 2026 à 17h pour la conférence d'Olivier Mignon :

                                                              "Prisonnier des glaces: Shackleton et l'odyssée de l'endurance" 

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Sous le pont Mirabeau de Guillaume Apollinaire aux Sous les ponts de Paris de Francis Lemarque, l'eau coule coule...

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